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19/12/2014Gaelle PERRICHON

Biloba : croissance, longévité et renouveau

Le Ginkgo Biloba est un arbre de la famille des ginkgaocées, surnommé le fossile vivant qui sut résister aux bouleversements géologiques et aux conditions climatiques difficiles. Descendant de l’algue bleue puis de la famille des fougères, ses feuilles étaient d’abord très découpées, puis sa morphologie typique s’est précisée peu à peu, les découpures profondes se sont comblées pour laisser place à l’apparence bilobée.

C’est dans la chine archaïque, que le Ginkgo Biloba trouvera sa terre promise. Il connaîtra à travers les siècles des appellations bien différentes. Bien avant de s’appeler Ginkgo Biloba, un botaniste probablement de l’époque de Song, le nomma «  YA-TCHIO » littéralement « patte de canard » du à la forme palmée de ses feuilles.

C’est dans la vallée profonde de la chine du sud-est, que l’on trouve les plus anciens Ginkgo Biloba : leur moyenne d’âge ? 4000 ans.

Un empereur chinois, découvrit les bienfaits du Ginkgo Biloba utilisé en médecine, et sa faculté à stimuler la circulation sanguine, ce qui permettra d’en faire l’utilisation que nous connaissons aujourd’hui, notamment pour traiter la rétention d’eau.

La découverte de cet arbre aux facultés particulières fut possible grâce à M. Kaempfer, appartenant à la Compagnie des Indes, qui va être le premier à montrer aux Européens le visage du Ginkgo Biloba. Le premier arbre planté en France le sera à Montpellier, en 1778. Cet arbre existe toujours, et peut être admiré au 3, rue du Carré du Roi.

L’histoire du Ginkgo Biloba est marquée par une singulière anecdote qui lui a valu le surnom durable « d’arbre aux quarante écus ». Ce nom lui vient de M. Pétigny, botaniste parisien, ayant acquis 5 pieds de Ginkgo Biloba auprès d’un horticulteur anglais. La négociation fut rude et se termina autour d’une table et d’une dégustation de grands crus français. L’horticulteur anglais qui ne voulait pas vendre ses pieds finit par céder à la fin du repas,  pour la somme de 40 écus par pied. M. Pétigny récupéra ses pieds de Ginkgo Biloba et fila à l’anglaise avant que son propriétaire initial ne se rende compte de son erreur une fois ses esprits revenus. Ce nom peu banal subit une mutation inspirée d’une métaphore automnale. « L’arbre aux 40 écus » se fit alors appeler « l’arbre aux mille écus », par allusion à la pluie d’or que constitue la chute de ses feuilles à l’entrée de l’hiver.

Le Ginkgo Biloba est l’arbre de tous les records, puisque l’on a décrit des spécimens de 40 m de haut et 8 m de circonférence. Il sait aussi se faire tout petit pour séduire les amateurs de miniature.

Enfin, le Ginkgo Biloba a une forte résistance, notamment à la pollution (il piège les particules et filtre l’air). Sa plus grande particularité est sa renaissance après la fournaise nucléaire : Hiroshima. Toute la végétation présente autour de la zone de l’épicentre fut exterminée en septembre 1945. Un Ginkgo Biloba, situé devant un temple à environ un kilomètre de l’épicentre, semble avoir été le premier arbre à bourgeonner lors du printemps 1946 (le temple lui-même ayant été détruit). Le Ginkgo Biloba, symbole de vie et de renouveau...

Voilà pourquoi cette feuille symbolise la vie, l’espoir et le renouveau.  Pour les Japonais aujourd’hui, le Ginkgo Biloba est ainsi devenu le symbole de la croissance et de la longévité. Sa feuille, représentée de façon stylisée, est même devenue en 1989 le symbole de la capitale, Tokyo !

Biloba Environnement a choisi la feuille de Ginkgo Biloba pour représenter son logo, petite entreprise à ses débuts, elle ne cesse de grandir et ce pour perdurer dans le temps.

Biloba Environnement voit en la feuille de Biloba et sa symbolique de renouveau et d’espoir, une nouvelle vie vers un monde plus respectueux de l’environnement. Biloba Environnement tend à son échelle de faire changer les choses en proposant des produits et des services qui tenteront d’amener les collectivités vers ce nouveau monde respectueux de l’environnement.

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